Alors que le gouvernement de Monsieur Valls parle de faire 50 milliards d'économie, car la France est en crise de sa dette publique, que l'état annonce une baisse des subventions aux collectivités locales et qu'il sera bientôt contraint par l'Union Européenne de faire plus pour respecter ses engagements, à Barlin, on explose les frais de fonctionnement : +12% en 2013, alors que 2012 était déjà l'année de tous les records. Et ce n'est pas fini, on annonce une poursuite de la dépense publique, car nous ne serions qu'à "40 % de l'endettement maximal d'une commune comme la nôtre", alors pourquoi se priver ?
Cette gestion financière ressemble à la même fuite en avant qu'à Hénin-Beaumont...
Espérons qu'elle n'ait pas les mêmes conséquences : une abstention qui se transforme en vote des extrêmes, une pression fiscale locale démesurée qui interdit toutes ventes immobilières, une dette pour la génération future...
David CARTON
