Dans l'Avenir de l'Artois du 18 juillet, Michel Dagbert se pose en donneur de leçons. Mais pour donner des conseils, il faut être soi-même exemplaire. Lorsqu'il qualifie Stéphane Saint-André de calculateur, il sait de quoi il parle, car tout au long de sa carrière d'élu il n'a jamais cessé de calculer pour en arriver petit à petit à ses fonctions de sénateur.
Michel Dagbert, sauveur de l'union de la gauche, là aussi le sénateur oublie son passé récent. N'a-t-il pas appelé lors des dernières présidentielles à voter Emmanuel Macron allant à l'encontre du choix des militants socialistes qui avaient choisi Benoît Hamon ? Il a sans doute oublié également la zizanie qu'il a semée lors du choix des militants du PS pour l'investiture aux élections sénatoriales.
Faites comme je dis, pas comme je fais ! Michel Dagbert plonge dans son élément, le ridicule, il s'y sent bien.
