
Julien par-ci, Julien par là, un bisou par-ci, un quartier de tarte par-là. Nous en avons encore pour deux années à nous prendre de la poudre électorale aux yeux.
A Barlin, ça sent déjà terriblement les élections municipales. Elles devraient se dérouler normalement au printemps 2020, mais le bilan des deux maires qui ont précédé Julien Dagbert est tellement pauvre, qu'il est urgent pour le nouveau maire de faire du racolage électoral. La récente réception en mairie des jeunes nouvellement inscrits sur les listes électorales est le reflet de ce que nous allons devoir supporter jusqu'aux prochaines élections municipales.
Certains d'entre nous céderont au chant des sirènes, mais j'ose espérer quand même que l'élection de 2020 provoquera un changement de majorité municipale à Barlin. Nous ne pouvons continuer avec ces élus qui ont fait de Barlin une des villes les plus pauvres du Pas-de-Calais. Malgré cet appauvrissement de la population, nos élus n'ont rien trouvé de plus utile que d'aménager un marché couvert hors de portée de la plupart des habitants de la commune. L'agrandissement tout aussi coûteux de la mairie est également une erreur, alors que les besoins de la population sont tout autre. Avec le nouveau maire l'avenir ne s'annonce pas plus brillant. La transformation coûteuse et ridicule de l'ancienne poissonnerie en maison médicale est le reflet d'une incompétence qui semble être le point commun chez les trois maires qui se sont succédé au cours des quatre dernières années.