Cet été nous avons appris qu'une personne dormait à la belle étoile dans un bosquet, rue de la Gare. Les services sociaux de la ville avaient été informés, je ne sais pas si depuis cet homme a retrouvé un logement.
Dans un tract récemment paru, la CGT estime qu'à Barlin, plus de 20 % de la population vit sous le seuil de pauvreté, soit plus de 1500 barlinois. La moyenne nationale est de 14%. Les aléas de la vie peuvent du jour au lendemain mettre un barlinois à la rue. La ville de Barlin ne dispose pas de logement d'urgence pour accueillir une personne sans-abri. Il me semble qu'une commune comme la nôtre devrait posséder et gérer un logement d'urgence. Ce devrait même être une obligation pour certaines villes en fonction de leur taille.
Je remarque que bon nombre de maisons des mines sont inoccupées à Barlin. Prochainement, une de ces robustes demeures sera abattue pour laisser place à un parking, boulevard Arago. Alors, je me dis que cette maison encore solide pourrait être épargnée et accueillir des personnes dans la difficulté, le temps de trouver une solution pour les héberger correctement. Oui, je rêve, j'ai toujours été un grand rêveur.