Un homme passe dans la rue, il porte sous le bras des couvertures. Je le revois quelques jours plus tard sortir d'un bosquet. Renseignement pris auprès du voisinage, il y aurait deux hommes qui dorment là régulièrement. On peut rester aveugle, laisser la misère faire son ravage. Pour certains, il est plus difficile de fermer les yeux que de les ouvrir. J'ai donc pris quelques clichés. Photo à l'appui, j'ai avisé par mail la mairie de Barlin. Un service social ce n'est pas fait pour les chiens.
A l'automne dernier, deux conseillers municipaux de Barlin, Maxime Lecoustre et Julien Dagbert, ont fort généreusement proposé d'héberger des réfugiés dans notre commune. Voilà pour eux une autre occasion de faire preuve de fraternité.