On y entend plus souvent les cris d'enfants faisant de la trottinette acrobatique que le son d'une clarinette au kiosque à musique de Michel Dagbert.
On peut imaginer un tel kiosque à musique dans une commune au climat plus propice aux concerts de plein air, dans une ville touristique par exemple, où des orchestres offrent une animation aux estivants. Jusqu'à présent, sauf erreur de ma part, le kiosque n'a accueilli des musiciens qu'à deux reprises, dont le jour de l'inauguration du pôle associatif.
Voilà encore un bel exemple d'argent jeté par les fenêtres de la mairie de Barlin.